Nagi ramen

le ramen heavy metal

De retour à Tokyo, le cri du ramen devenait trop strident, trop oppressant, il me fallait absolument calmer la bête, nourrir le démon.

J’ai choisi Nagi Ramen avec sa déco déglinguée, ses serveurs rock n’ roll et surtout son Black King Ramen !

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Takoyakikun

poulpe d'anniversaire

Et voilà, le temps passe, tic tac tic tac, tout ça tout ça… On cligne des yeux et on se réveille un an après. Et oui, cela fait un an jour pour jour que je postais le premier article de Chez Food. Alors je me suis dit qu’une bougie, ça valait bien une petite nouveauté sur le site, non ?

Je vais donc vous parler d’une autre spécialité d’Osaka, les takoyaki, mais pour ce faire, je vous ai réservé une petite surprise…

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Taiyaki

sans arête

Au détour d’une rue, je chope un petit taiyaki, ce qui signifie « daurade cuite ». Mais il s’agit en fait d’une gaufre fourrée au chocolat (plus traditionnellement on la trouve aux haricots rouges).

Mouais bof… pour une fois je ne m’extasie pas, je ne vente pas la supériorité culinaire des japonais, car ce gâteau m’a paru assez fade et le chocolat pâteux et sans goût.

Garçon, une gaufre au Nutella s’il vous plaît !

551 Horai

la brioche qui twist

Je ne savais pas que les japonais avaient leur version de la brioche farcie chinoise baozi. Ces coussins blancs remplis, le plus souvent, de porc à la sauce barbecue chinoise m’ont rarement enthousiasmé. Souvent denses, avec un ratio pâte/porc frôlant le végétarisme, et une sauce trop sucrée, je me doutais bien que cette spécialité cuite à la vapeur avait plus de potentiel que ça.

Poursuivant donc mon kuidaore, je fis la queue devant ce stand à l’activité frénétique pour voir ce que ce butaman (nom japonais) avait dans le ventre.

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Doguyasuji

la prochaine fois, je viendrai avec un camion

Doguyasuji est une rue couverte d’Osaka. Sa particularité alléchante est qu’elle regroupe à perte de vue des boutiques d’ustensiles de cuisine. Des bols en plastique aux poêles en fonte, de la grande consommation à l’artisanat, vous pourrez difficilement repartir les mains vides.

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Fukutaro

la tortilla japonaise

Chaque nation a ses crêpes, pancakes, omelettes, blinis, tortillas, etc… Les Japonais ont les okonomyiaki. Cette spécialité d’Osaka à base d’œuf, de farine, d’un tubercule râpé (nagaimo), de bouillon dashi et de chou, peut être garnie d’une flopée d’ingrédients locaux. La sauce otafuku (une espèce de sauce barbecue) et de la mayonnaise japonaise recouvrent généreusement la galette.

En passant devant Fukutaro, on voit des gens qui font la queue (après avoir inscrit leurs noms sur une liste). Ce critère, et la fumée… je veux dire le fumet qui émanait de l’intérieur, me convainquit de commencer ici mon kuidaore

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Bon On Shya

quel bol

La bonne surprise de ce passage sur le mont Koyasan est sans hésiter le café Bon On Shya. J’y ai bu un des meilleurs espressos du Japon, et surtout, il était servi dans une céramique artisanale magnifique.

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Café Kiku

la cerise sur le gâteau

Comme je l’ai dit précédemment, à Koyasan difficile d’échapper aux circuits touristiques… Pour les restos c’est donc la même galère. Pour une fois l’idée n’était pas de manger là où les japonais font la queue, mais d’essayer de trouver un endroit en dehors des sentiers battus…

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Fukuchi-in

fukuchi-off

Partir sur le mont Koyasan, découvrir le célèbre cimetière Okuno-in dans la forêt de cèdres, dormir dans un temple bouddhiste parmi les moines…

Nous attendions la nature et la sérénité, nous trouvâmes une boutique de souvenirs…

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Hiiragiya

le ryokan hors du temps

Des images qui défilent, des visages, on marche vite sans se bousculer. Des odeurs, de la fumée, le métro, les vendeurs des boutiques qui répètent inlassablement les mêmes phrases d’une voix stridente et presque robotique.

Pause.

Silence.

Une bulle passe, on la chope au passage, c’est un ryokan, une auberge traditionnelle. À l’intérieur le temps ne défile pas, il s’installe, on entend des pieds nus frottant les tatamis et le bain bouillant qui coule et nous attend. Chaque respiration dure une semaine, chaque expiration une éternité. Le repas, appelé kaiseki, respecte la saison, respecte votre intimité, il se déploie en une succession de petites assiettes aux couleurs délicates, aux parfums subtils et aux goûts modestes.

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